J’ai passé une semaine à Sao Tomé-et-Principe

Chez Investisseur Globetrotteur, nous ne passons pas notre temps dans un bureau climatisé à Dubaï ou en Suisse, à vendre des programmes de citoyenneté que nous ne connaissons que sur le papier.

Nous nous rendons sur place aussi souvent que possible pour récupérer les informations nécessaires, sur le terrain. Nous avons besoin de comprendre un pays en profondeur afin de pouvoir argumenter en faveur de son programme de Citoyenneté par Investissement, et donner des réponses précises et honnêtes aux questions qui nous sont posées.

Après notre voyage en Sierra Leone il y a quelques mois, nous sommes allés à Sao Tomé-et-Principe pour en savoir plus sur ce petit archipel africain, porteur du programme de Citoyenneté par Investissement le plus demandé au monde.

Nous en avons rapporté un documentaire complet, unique en son genre. Nous pouvons désormais vous en dire plus sur la qualité de vie sur place, et vous fournir les contacts nécessaires : par exemple, celui d’un voyagiste et agent immobilier français, installé à Sao Tomé.

Le programme de Citoyenneté par Investissement de Sao Tomé-et-Principe est un succès

Nous recevons régulièrement des demandes d’information au sujet de ce programme. Notre expérience du processus nous permet d’apporter des réponses précises et honnêtes, en particulier sur les questions de phase documentaire et de paiement.

Notre client le plus ancien a reçu son passeport en mains propres, d’autres demandes sont en cours de traitement. Sao Tomé est en train de s’imposer comme un programme de Citoyenneté par Investissement compétitif, simple et efficace.

Il y a 3 programmes africains de Citoyenneté par Investissement

  • Sao Tomé-et-Principe : le passeport le moins cher du monde
  • Sierra Leone : pour investir et vivre dans les 12 pays de la CEDEAO (Afrique de l’Ouest)
  • Égypte : le géant des Citoyennetés par Investissement

Pour une consultation privée au sujet de nos programmes africains de Citoyenneté par Investissement, cliquez sur ce lien ou scannez ce QR code :

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Transcription de “Découvrir Sao Tomé-et-Principe : Qualité de Vie, Immobilier, Citoyenneté par Investissement”

LADISLAS MAURICE : Bonjour, de l’aéroport de Lisbonne. Nous allons à São Tomé, le petit pays en Afrique pour faire de la recherche sur le programme de citoyenneté par investissement. On va passer huit jours sur place pour rencontrer des membres du gouvernement, des entrepreneurs locaux, pour mieux comprendre le programme, la vision pour le pays, ainsi que les opportunités d’investissement et de plan B sur place. Allons-y. [Musique]  

Voyage à Sao Tomé-et-Principe, aéroport, vols, liasions aériennes 

Là, nous faisons une escale à Accra, au Ghana. Ce qu’il faut comprendre avec São Tomé, c’est que les connexions aériennes ne sont vraiment pas très bonnes. En gros, il y a juste Lisbonne au Portugal, Accra au Ghana et Libreville au Gabon. Donc, d’un point de vue personnel, s’arrêter ici à Accra, sans, descendre de l’avion, ça me fait un petit effet bizarre parce que c’était ma maison pendant trois ans. Donc, mon dernier rôle quand j’avais un travail en entreprise. J’étais dans la direction générale de Nestlé, ici au Ghana en charge du business du lait pour plusieurs pays ouest africains, le Ghana, la Côte d’Ivoire, le Sierra Leone et le Libéria.  

Et en arrivant, on a même vu l’ancien bâtiment dans lequel je vivais. Donc, ça m’a donné des petites émotions. [Musique] Donc, l’expérience à l’aéroport positive, clean, comparée à beaucoup de pays en Afrique où ce n’est pas toujours très net. Pas de problèmes, et surtout tout le monde nous parle en anglais, en portugais et en français. Dès que je montre le passeport français, les gens se mettent tous à parler français. Donc, je ne m’attendais pas du tout à du français ici à São Tomé, puisque c’est lusophone, mais jusqu’à présent, tout le monde a l’air de parler français, donc je ne sais pas si c’est juste à l’aéroport ou c’est dans le pays aussi, on va voir.  

CHAUFFEUR DE TAXI : Taxi, taxi, là.  

LADISLAS MAURICE : Ah, tu as un taxi ? Ah, attends. Le prix, les euros en tout ? 5 euros ? 5 euros ? 10 euros ? Donc, on est arrivé, on a reçu une notification de Airbnb et notre host nous disait : « oui, désolé, l’appartement que vous avez booké il n’est pas libre ce soir, mais on a un autre appartement pour vous, il est encore mieux. » On lui a demandé où il était, il nous envoie l’emplacement et l’appartement il est mieux nulle part, c’est pas du tout où on voulait être, donc là on n’a pas de logement.  

Donc, on prend le taxi, on va aller au restaurant et on va trouver quelque chose pour ce soir. [Musique]  

Logement et internet à Sao Tomé 

LADISLAS MAURICE : Très bien. Donc hier, on a juste marché dans un guest house, on a trouvé quelque chose sympa, on a eu le petit-déjeuner ce matin, et aujourd’hui le plan c’est rencontrer un agent immobilier. On va discuter un peu du marché, voir si on peut aller voir un peu des terrains ou des maisons à vendre pour comprendre un peu le marché. Et on a besoin d’une carte SIM, c’est qu’il n’y avait pas de carte SIM à l’aéroport et les cartes SIM internationales, les eSIM n’ont pas l’air de bien marcher ici du tout.  

Donc, on a besoin d’internet. Voilà, donc c’est bon, on a acheté du data, c’est 2 euros par giga byte, ce qui est quand même assez cher et ça, ça ne dépend pas du nombre de giga byte que vous achetez. Et apparemment le 4G est arrivé seulement il y a deux – trois ans, ici à São Tomé. Maintenant, ils ont du LTE. Mais bon, ça a pris du temps à ce que l’infrastructure arrive. 

Échanger des euros et des dollars, monnaie locale à Sao Tomé  

LADISLAS MAURICE : C’est 200 euros. Ils sont rares.  

AGENT DE CHANGE : Un, deux, trois, quatre, cinq. 

LADISLAS MAURICE : Merci. Ok. Et vous vous demandez, peut-être, pourquoi je suis en train d’échanger dans la rue, c’est que ça prend 20 secondes. Si on devait aller à la banque, ça prendrait 20 minutes, 25 minutes, passeport, remplir des papiers, bla bla bla bla. Bon, faut juste assurer que les billets ont l’air à peu près corrects que c’est bon. [Musique]  

Centre culturel portugais à Sao Tomé 

LADISLAS MAURICE : Le Centre Culturel Portugais.  

Donc, si vous devenez citoyen et vous voulez apprendre la langue, ici. [Musique] Donc, j’imagine que c’est sponsorisé par l’État Portugais. Donc, c’est toujours intéressant de voir un peu les trucs qui poussent, les stéréotypes des gens, famille, école, de communauté, diversité, gérer vos émotions, gérer votre temps. Donc, voilà. [Musique] Voilà, là on a bon steak de thon avec du riz, tout ça, c’est à peu près 6 – 7 euros, donc je crois que l’on va manger beaucoup de poissons cette semaine. [Musique]  

Routes et infrastructures à Sao Tomé 

LADISLAS MAURICE : Regardez des chemins pour des vélos, de la gentrification à São Tomé. [Musique] Donc là, ils sont en train de refaire la promenade entière.  

On est en plein centre-ville. Donc le long de l’eau, on voit tous les tracteurs tout du long. Donc ça fait plaisir de voir qu’il y a des travaux d’infrastructure comme ça ici. [Musique]  

Coût de la vie à Sao Tomé 

LADISLAS MAURICE : On a demandé un petit peu partout où est le meilleur supermarché en ville et on nous a pointé vers celui-là. Et, ce n’est pas tous les jours qu’on a un supermarché avec vue sur mer. [Musique] Pommes 4 euros le kilo et après on voit tout le fromage, tout ça ça a l’air importé pas mal du Portugal, toute la viande, tout ça. Donc ça c’est 3 euros à peu près pour ça, quatre saucisses la Portugaise, les cornflakes 3 euros. Il y a des trucs de Auchan aussi, 4 euros les trucs de Auchan, les petits écoliers là, donc ça c’est 4 euros.  

Donc, j’imagine en France quelque chose comme ça sera à peu près 2 euros donc à peu près deux fois le prix et les gens me demandent souvent comment est-ce que j’ai fait mon argent ? C’est en vendant ça, du lait Nido en Afrique de l’Ouest. Donc, voyez l’eau ici c’est une catégorie entière. On ne peut vraiment pas boire l’eau du robinet. Même pour me brosser les dents, j’utilise l’eau en bouteille. Là on voit un peu le prix des bières. Six bières pour à peu près 7 euros, bière de 33. Donc, ce n’est pas donné, hein. Les bouteilles de vin, une bouteille de vin rouge portugais, je ne sais pas ce que ça vaut, c’est à peu près 10 euros.  

Donc, quand on compare les prix par rapport au Portugal, à peu près deux fois plus cher que le Portugal. Bon, le Portugal ce n’est vraiment pas cher mais bon, ici c’est un petit marché, il faut importer, voilà c’est plus cher.  

Transport, taxi, se déplacer à Sao Tomé 

LADISLAS MAURICE : Donc, ne faites pas la même erreur qu’on a fait de ne pas booker une voiture de location. On pensait que ce serait facile de trouver des taxis etc. Vraiment pas facile. En plus, ce n’est pas très cher une voiture de location, c’est 40 euros la journée. Là, on se retrouve comme ça, sans transport. [Musique] C’est 15 en monnaie locale, donc à peu près 70 centimes pour un tour n’importe où en ville, en gros. [Musique]   

Louer une voiture, véhicule de location à Sao Tomé 

LADISLAS MAURICE : Voilà. Donc aujourd’hui, plus de moto avec les packs d’eau.  

On a loué une voiture, une petite Suzuki Jimmy. C’est un petit 4 x 4, c’est mignon, 55 euros la journée et que 2000 km au compteur. Donc, vraiment toute neuve la voiture. Je sens qu’on va bien s’amuser avec ça. [Musique] Donc voilà. Donc là, je conduis, parce que Costa qui fait ce voyage avec moi, ne sait pas conduire en manuel. C’est un Américain. Les Américains ne savent pas conduire manuel. [Musique] On a passé la matinée à conduire, allé dans des bureaux, à essayer de rencontrer des gens. C’est que ce qu’il faut comprendre quand on fait des affaires dans des pays comme ici ou dans beaucoup de pays dans le monde, c’est difficile d’organiser des rendez-vous à l’avance.  

Les gens n’ont pas vraiment de email ou répondent pas à leur email, le WhatsApp, on peut les contacter, ils ont du mal à planifier à l’avance. Donc il faut venir, il faut aller dans leur bureau et dire “Ok, quand est-ce qu’on peut vous rencontrer ?” Et après, on peut organiser comme ça. Donc là, on a organisé des rendez-vous et maintenant on a faim. Donc on va manger. Costa, qu’est-ce qu’on mange ici ? 

COSTA : Un peu de la poule. Comment on dit ça en français ? Poule. Je ne sais pas.  

LADISLAS MAURICE : On a une journée bien remplie de prévu. On va rencontrer le Premier Ministre de São Tomé pour parler du programme de citoyenneté par investissement. Donc là, vous pouvez voir même Costa qui d’habitude est habillé comme un Américain, ce qui veut dire pas très bien. Il est tout beau aujourd’hui. Une belle chemise blanche, des belles chaussures, c’est bien, Costa.  

Citoyenneté par Investissement de Sao Tomé-et-Principe : interview du premier ministre 

COSTA : Monsieur le Premier Ministre, merci beaucoup pour votre temps. Pouvez-vous parler un peu du rôle que le programme de citoyenneté par investissement va jouer, et quelle est la vision de ce programme que vous avez pour l’avenir du pays ? 

PREMIER MINISTRE DE SÃO TOMÉ – AMÉRICO D’OLIVEIRA DOS RAMOS : Merci beaucoup. Tout d’abord, nous avons adopté ce programme. Nous considérons ce programme comme un instrument capable de générer d’importants investissements pour le pays, tout en permettant également que le pays soit connu dans le monde entier. Nous sommes, comme vous le savez, un petit pays, d’environ 200 000 habitants. Notre point fort est le tourisme et les services.  

Ainsi, le programme de nationalité par investissement permettra un flux plus important d’investissements vers le pays afin de favoriser son développement. Bien sûr, nous devons être très attentifs à ce programme, car nous voulons attirer les meilleurs investissements, et éviter que le pays soit considéré comme un pays accueillant envers les personnes aux activités illicites. C’est pourquoi nous essayons de protéger au maximum ce programme, mais notre vision est que, dans l’avenir, avec l’augmentation de la demande de citoyenneté par investissement à São Tomé-et-Principe, nous pourrons réellement attirer des investissements suffisants pour transformer le pays en plateforme de services, et en destination touristique spécialisée.  

COSTA : Merci beaucoup. 

PREMIER MINISTRE DE SÃO TOMÉ – AMÉRICO D’OLIVEIRA DOS RAMOS : Merci beaucoup. 

Centre culturel et galerie d’art à Sao Tomé 

LADISLAS MAURICE : Nous sommes maintenant avec Joao Carlos Silva, l’artiste le plus connu de São Tomé. 

JOAO CARLOS SILVA : le [Inintelligible], le fondateur de la Biennale de São Tomé-et-Principe, fondateur de cacao. Cette maison, la maison d’art, culture, création, événements et utopie nous faisons la Biennale de São Tomé-et-Principe. La prochaine année c’est la 11e édition déjà avec presque 60 artistes qui viennent de plusieurs parts du monde, et en même temps nous faisons la réinvention d’une ancienne plantation qui s’appelle Água Izé à 15 km d’ici.  

C’est une ancienne plantation de cacao et de café qui nous fait un projet intégré de développement pour transformer ces plantations-là en une petite ville éducatrice, formatrice pour faire du travail avec la communauté de Água Izé pour créer des emplois, nous faisons la mesure du cacao et art contemporain, nous faisons la [Inintelligible) des cacaoyers et la prochaine usine de chocolat sur place. 

LADISLAS MAURICE : Très bien  

JOAO CARLOS SILVA : L’idée c’est de faire que le cacao commence à diminuer son exportation pour l’étranger, pour la Belgique, France, Suisse et pour rester à São Tomé pour faire l’éducation pour être meilleur citoyenne à São Tomé-et-Principe, environnement maintenant São Tomé-et-Principe c’est patrimoine de biósfera mais en même temps São Tomé-et-Principe c’est patrimoine de [Inintelligible], ce sont les photographies qu’on a en face, nous fait le conjoint des choses à partir de notre histoire, patrimoine, art, culture et transformation sur place de toutes les choses, poivre, cacao et des fruits pour faire du tourisme rural à São Tomé-et-Principe.  

LADISLAS MAURICE : Il y a vraiment beaucoup de talent artistique ici. Quand je me promener dans votre galerie, c’est impressionnant.  

JOAO CARLOS SILVA : Ah oui, mais il vient d’un grand effort d’éducation et formation. Presque 20 ans que nous faisons la formation et que maintenant on peut parler de cinq – six grands artistes qui font des expositions partout dans le monde et par exemple René Tavarez, Juan Sousa, Olavo Amado, Dison Castro, Eduardo Malé qui ont des expositions. C’est une troupe d’artistes qui commence avec un atelier qui s’appelle Teia d’Arte et que maintenant les artistes gagnent le monde et voyagent partout pour montrer l’art contemporain de São Tomé-et-Principe.  

C’est bon de parler de l’impact de la Biennale de São Tomé-et-Principe et qu’on a commencé en 1995, en faisons un travail excellent pour montrer l’art contemporain de São Tomé ailleurs mais, en même temps, pour faire la formation des artistes qui peuvent participer à quelques événements de qualité à l’étranger.  

LADISLAS MAURICE : Fantastique. Merci beaucoup. Donc, il y a un lien en dessous vers la maison du cacao ici à São Tomé, si vous voulez en savoir plus sur la galerie. [Musique]  

Ouvrir un compte bancaire, contrôle des capitaux et banque à Sao Tomé 

Beaucoup de nos clients qui prennent la nationalité de São Tomé cherchent à ouvrir un compte en banque ici dans le pays pour leur plan B. On a été voir plusieurs banques et la plupart demandaient à ce que les clients viennent sur place pour ouvrir le compte. Par contre, il y a une banque ici, GTI Bank qui offre des ouvertures de compte entièrement à distance. Donc nous sommes ici avec Epolito, le directeur commercial ainsi que Alleid, le directeur de la trésorerie. Messieurs, comment allez-vous ?  

DIRECTEUR COMMERCIAL GTI – HIPOLITO : Très bien, merci.  

LADISLAS MAURICE : Merci de nous parler en français. Vraiment, on est impressionné avec le niveau de français ici à São Tomé et ça fait vraiment plaisir. Donc GTI Bank est une banque originaire d’un groupe du Ghana. Vous venez d’ouvrir des opérations ici à São Tomé depuis un peu plus d’un an, c’est ça ?  

DIRECTEUR COMMERCIAL GTI – HIPOLITO : Oui, oui c’est ça. On appartient au groupe Ghanéen, le groupe aussi a d’autres opérations dans les services financiers ici à São Tomé, on a trois opérations. Ça veut dire la banque digitale, une wallet digitale ça permet aux personnes de faire des transactions et tout cela. Ici à la banque, on fait la technologie pour faciliter l’ouverture des comptes aussi des transactions et la bancarisation de population dans nos [Inintelligible] aide tout le monde à avoir un compte ici à la São Tomé et bénéficier des services bancaires d’excellence.  

LADISLAS MAURICE : Fantastique. Donc on peut télécharger l’application sur Apple Store ou Google Play et ouvrir un compte tout simplement.  

DIRECTEUR COMMERCIAL GTI – HIPOLITO : Oui, on peut faire ça en cinq minutes. Il suffit d’aller jusqu’à Play Store et chercher GTI Bank. C’est un logo en rouge déjà pour télécharger, vous laissez vos données dans cinq minutes comme ça, vous avez déjà votre numéro de compte, vous pouvez faire les virements et toutes les transactions.  

LADISLAS MAURICE : Par contre, on a besoin d’un numéro fiscal à São Tomé pour ouvrir un compte ? 

DIRECTEUR COMMERCIAL GTI – HIPOLITO : Oui.  

LADISLAS MAURICE : Et donc ça, vous pouvez aider les clients à obtenir aussi ? 

DIRECTEUR COMMERCIAL GTI – HIPOLITO : Ça pour le compte à São Tomé,  on a besoin de votre numéro fiscal. Ici à la banque, on peut fournir le soutenir pour avoir ces données-là. Dès ce que les clients donnent la [Inintelligible] de son passeport, il nous autorise aussi à aller jusqu’à l’autorité des taxes pour obtenir le numéro.  

LADISLAS MAURICE : Ok. Donc voilà, ouverture de comptes entièrement à distance. Très bien. Donc maintenant parlons concrètement en termes un peu aussi des points négatifs. C’est que là pour l’instant tout est très positif. Donc disons, j’ouvre un compte en banque, je transfère 50 mille euros. Très bien. Il y a une conversion forcée de 25 % des fonds. C’est ça ? 

DIRECTEUR DE LA TRÉSORERIE GTI – ALLEID : Oui, c’est ça. La banque centrale dans l’année 2024, ils ont fait sortir une loi qui dit que tous les fonds qu’on a ont reçu d’autres pays qui rentrent dans notre système financier, il faut que nous comme la banque, on prend 25 % de ce montant en divise et envoie à la banque centrale. 75 % de ce montant on crédite au compte de clients. 

LADISLAS MAURICE : Et donc, les autres 25 % sont convertis en monnaie locale ? 

DIRECTEUR DE LA TRÉSORERIE GTI – ALLEID : En monnaie locale, oui. Dans le moment qui ont reçu les montantes ont fait cette opération. 

LADISLAS MAURICE : Donc, disons, j’ai envoyé 50 mille, j’ai 75 % en euros, 25 % en monnaie locale. Est-ce que c’est facile pour moi ensuite de racheter des euros ou des dollars avec les 25 % que j’ai ?  

DIRECTEUR DE LA TRÉSORERIE GTI – ALLEID : Je ne veux pas dire que c’est facile parce que le pays dépend beaucoup de l’importation. Donc la divise, elle est toujours cherchée par toutes les banques, mais on a la possibilité d’acheter chez la banque centrale avec un processus d’achat de devises. Nous on prépare et envoie la banque centrale. Par exemple, dans notre côté, on a la possibilité d’avoir la divise chez notre compagnie sœur en Ghana et faire le transfert pour les clients.  

LADISLAS MAURICE : Petite question pour vous. Si je cherche à avoir un compte un peu premium du private banking, pas juste un compte pour tout le monde, combien est-ce qu’il faut mettre chez vous ?  

DIRECTEUR COMMERCIAL GTI – HIPOLITO : On met 5000 dollars ou euros pour faire le compte. 

LADISLAS MAURICE : Ok, très bien. Prochaine question. Donc, est-ce qu’il y a des contrôles de change, des contrôles de capitaux ? J’envoie 50 mille et si huit mois plus tard, je veux envoyer 25 mille sur un autre compte à l’étranger, est-ce qu’il y a des limites ? Est-ce qu’il y a des papiers un peu spéciaux, des formulaires etc. ? Comment est-ce que ça marche ?  

DIRECTEUR DE LA TRÉSORERIE GTI – ALLEID : À cause de cette demande de divises au pays, la banque centrale fait beaucoup le contrôle de divises quand c’est pour sortir. Mais ce n’est pas difficile. Tous les montants en bas de 2000 euros, 2000 dollars, on peut faire le transfert sans aucun problème. Mais tous les montants au-dessus de 10 mille dollars ou euros, il faut que les clients partagent la vérification de son salaire. C’est seulement pour entrer l’origine des fonds. C’est seulement ça. Mais pour envoyer, on n’a pas aucun problème pour envoyer l’argent.  

LADISLAS MAURICE : OK. Très bien. Donc en gros, est-ce que São Tomé va remplacer des comptes offshore à Singapour, l’île Maurice etc. ? Non. Il y a encore un peu trop de régulation avec la banque centrale. Par contre, c’est vraiment une bonne solution pour les gens qui ont acheté la citoyenneté et qui cherchent à avoir un plan B ici.  

Pas juste avoir le passeport, mais se dire : « si je devais venir ici à São Tomé à cause de troubles en Europe etc., au moins j’aurais déjà un an deux ans d’économie où je peux vivre le temps que les choses s’améliorent. Donc, c’est tout à fait raisonnable d’envoyer ce dont vous avez besoin. Et l’argent reste ici dans des dépôts bancaires. Et vous payez combien sur l’euro pour un dépôt bancaire de un an ?  

DIRECTEUR DE LA TRÉSORERIE GTI – ALLEID : Notre taux c’est maintenant de 2.5 à 3 % 

LADISLAS MAURICE : Ok. Donc supérieur à ce que l’on pourrait avoir en France ou en Belgique. Donc pour l’instant c’est ça. Après, si ça s’améliore, ce sont des comptes qui auront plus de valeur. Si les problèmes avec les contrôles de change se règlent. Vous ouvrez aussi des comptes à distance, pas seulement pour les citoyens de São Tomé. Donc en tant que par exemple Français, je ne suis pas citoyen de São Tomé, je peux suivre le même processus en fait.  

DIRECTEUR COMMERCIAL GTI – HIPOLITO : Exactement, Monsieur. La différence c’est que le citoyen à São Tomé utilise la carte nationale et les non citoyens utilisent son passeport pour faire l’ouverture du compte, mais le processus est le même.  

LADISLAS MAURICE : Ok. Donc voilà, une option intéressante à connaître. Ok, messieurs, vraiment merci beaucoup pour votre temps aujourd’hui et merci encore pour le  

DIRECTEUR COMMERCIAL GTI – HIPOLITO : Merci [Musique]  

Chocolaterie, cacao et chocolat à Sao Tomé 

LADISLAS MAURICE : Je suis ici avec Claudio Corallo, le fondateur de l’usine de chocolat ici à São Tomé. Vous êtes ici depuis une trentaine d’années, c’est ça ?  

CLAUDIO CORALLO : Une trentaine d’années. Je suis de Florence en Italie. Je suis spécialisé en agronomie tropicale. J’ai quitté Florence pour le Zaïre en 74 pour participer à une étude sur le petit village en forêt. Après, j’ai travaillé jusqu’à 79 comme broker de café. En 79 toujours au Zaïre, j’ai lancé ma propre production en pleine cuvette central : Café Robusta. J’ai atteint une qualité très importante. C’était le robusta plus connu sur le marché international.  

Après, une petite parenthèse en Bolivie parce que ça m’intéressait, on m’a proposé de faire un travail sur du café Arabica et pour moi c’était intéressant. Je ne voulais pas me limiter au robusta d’Afrique mais une expérience avec Arabica un autre continent c’est intéressant, mais la situation politique au Zaïre ça a commencé à dégringoler trop vite. Je ne pouvais pas laisser ma famille en danger. Donc on a décidé : je laisse le projet en Bolivie, je reste au Zaïre et ma famille vient à São Tomé, parce que mon ex-femme est portugaise.  

LADISLAS MAURICE : Et après vous avez déménagé ici ? 

CLAUDIO CORALLO : Non. En 79 j’ai fait un saut ici pour voir s’il y avait les conditions pour laisser une famille. Je suis tombé amoureux des cacaoyers. Je n’avais jamais travaillé le cacao, jamais aimé le chocolat mais ça m’a fasciné les cacaoyers. Vu que la situation au Zaïre ça continua à se dégrader, j’ai décidé de commencer à produire cacao à São Tomé, mais je voulais maintenir le même niveau de qualité de mes cafés au Zaïre et en Bolivie.  

Donc, j’ai commencé à goûter les fèves de cacao marchand pour avoir une idée. J’étais sur lui parce que dans tous les fèves que j’ai goûté, j’ai trouvé des amertumes qui, à mon avis, c’était sûrement issu des défauts de transformation. L’amertume c’est un défaut dans le café aussi. Fort et amère ce n’est pas synonyme. Un bon café sans sucre, ce n’est pas un café amère, c’est un café non sucré. Un mauvais café avec du sucre, ce n’est pas un café doux, c’est un café amère sucré.  

Je ne voulais pas me limiter à goûter les cacaos de São Tomé. Je voulais avoir une idée de ce qu’il y avait de mieux sur le marché international. Donc j’ai demandé à un ami à Florence de contacter les plus importantes grossistes de cacao en France, Italie, Allemagne. Bref, quand on a reçu les échantillons, j’avais en main les échantillons des meilleurs et plus chers cacao sur le marché international : Equateur, Madagascar, Pérou, Venezuela et dans tous j’ai trouvé le même problème d’amertume.  

LADISLAS MAURICE : Ah, oui ? 

CLAUDIO CORALLO : Et pour moi c’est il n’y avait pas de doutes que l’amertume que j’ai trouvé dans ce cacao c’était un défaut de transformation. Né entre la récolte et le stockage. Le stockage aussi c’est dangereux à cause de l’humidité. Le problème ici ce n’est pas la température, c’est l’humidité. J’étais sûr que si on travaillait bien le cacao, ça se pouvait sortir un cacao sans défaut, sans amertume. J’ai créé ce laboratoire ici dans la parcelle. J’ai commencé avec la plantation à Principe et, en rien de temps, j’ai réussi à produire un cacao sans amertume. Donc la chose plus simple, on va goûter les fèves de cacao cru.  

LADISLAS MAURICE : Ça manger ça ?  

CLAUDIO CORALLO : Oui. Oui, ça.  

LADISLAS MAURICE : Et je dois avaler ou juste croquer ?  

CLAUDIO CORALLO : Croquer. Croquer. Ça c’est du 100 %.  

LADISLAS MAURICE : Oui. Aucune amertume. Wow ! Aucune amertume.  

CLAUDIO CORALLO : Ça s’est cru.  

LADISLAS MAURICE : Et vous faites combien de tonnes par an ?  

CLAUDIO CORALLO : Six – dix tonnes. 

LADISLAS MAURICE : Entre six et dix tonnes.  

CLAUDIO CORALLO : Et ça c’est bien entretenu.  

LADISLAS MAURICE : Elle est bien propre la machine.  

CLAUDIO CORALLO : Elle a 25 ans.  

LADISLAS MAURICE : elle est bien entretenue.  

CLAUDIO CORALLO : Alors la chose la meilleure c’est de produire. On ne stock pas le chocolat. On stock le cacao. Quand on a une commande on prépare le chocolat et c’est toujours  

LADISLAS MAURICE : Ah oui, c’est sur demande. Waouh ! Donc monsieur Corallo a expliqué qu’ils n’ont pas de stockage de chocolat, en fait. Ils produisent tout sur demande. Ils sont limités à six à dix tonnes par an de production. Ils ne cherchent pas à faire plus. Donc, c’est juste quand vous commandez en ligne directement sur leur site web ou à travers le distributeur, ils produisent le chocolat et ils l’envoient. Donc aucun stockage, sur demande. Impressionnant.  

CLAUDIO CORALLO : Vous avez déjà vu des cacaoyers?  

LADISLAS MAURICE : Ah, oui.  

CLAUDIO CORALLO : Je vais vous faire goûter des grains de café torréfiés, enrobés de chocolat. Ça c’est trois variétés de café arabica, arabica, arabica,. Trois différentes variétés comme trois étages de vin rouge cultivé sur le même champ, travaillé de la même façon et enrobé par le même chocolat. Donc la différence des goûts est due uniquement au grain de café qu’il y a dedans. Ça c’est le grand-père de pratiquement tous les hybrides modernes. Il faut croquer et mâcher. C’est une explosion de café, pas de longueur en bouche.  

COSTA : C’est magnifique.  

LADISLAS MAURICE : Bon là, ça devient un peu dangereux. On n’arrête pas de goûter du chocolat et c’est tellement bon. Donc là voilà à chaque fois qu’on goûte quelque chose on en achète. Là, on est à plus de 200 euros de dépense. Il veut continuer à nous faire goûter des choses, mais on lui dit : « Arrêtez… »  

CLAUDIO CORALLO : Ça c’est fini. Ça c’est fini. C’est juste pour goûter parce qu’on ne peut pas les vendre parce que c’est fini.  

LADISLAS MAURICE : On ne peut plus. On ne peut plus.  

CLAUDIO CORALLO : Alors, ça c’est un robé avec des grammes et demie de 100 %. Ne croquez pas tout de suite. Mettez en bouche, laissez fondre le chocolat. Plein goût de 100 % vous croquez, ça explose le gingembre.  

LADISLAS MAURICE : Il se prépare une explosion de gingembre.  

CLAUDIO CORALLO : Il est fort mais pas agressif.  

LADISLAS MAURICE : Oh ! Ou ! Oh !  

CLAUDIO CORALLO : Ce n’est pas en vente [Rires]  

LADISLAS MAURICE : Il y a un embouteillage. Il y a du trafic ici à São Tomé. [Musique]  

Agent immobilier francophone à Sao Tomé 

LADISLAS MAURICE : Donc Max, d’où viennent la plupart de vos clients pour l’immobilier ?  

MAX : Bon, dans l’immobilier ici, on a beaucoup d’Européens, notamment du Portugal, de France, de Suisse, d’Italie, d’Allemagne qui s’intéressent. Un peu de Scandinavie, un peu d’Américains et on a, de temps en temps, des gens qui viennent du Moyen-Orient.  

LADISLAS MAURICE : Est-ce que c’est une destination qui vous voyez de plus en plus de gens qui cherchent à investir ici ou est-ce que ça a été stable ces dernières années ?  

MAX : J’ai quand même l’impression qu’avec le Covid et la crise qu’on a eu, on a de plus en plus de gens qui se posent la question de chercher un pied à terre ailleurs que dans l’hémisphère nord. Alors, ensuite, entre le désir d’un projet puis la concrétisation, évidemment il y a des étapes, mais on sent effectivement qu’il y a plus de demandes qu’auparavant.  

LADISLAS MAURICE : Et en termes de Airbnb, est-ce qu’on peut se faire des rendements intéressants si on achète quelque chose et on le met sur Airbnb ou est-ce qu’il y a trop d’offres sur le marché ?  

MAX : Alors, je dirais que l’offre sur le marché est assez peu structuré et il y a beaucoup de locaux qui pensent gagner de l’argent en faisant du Airbnb, mais qui ne comprennent pas quelles sont les attentes des clients européens notamment. Et donc, à cause de cela, ils ont du mal à faire décoller leur propre Airbnb. Des choses très simples hein, il n’y a pas de cintre, il y a pas d’étagère, on doit poser la valise par terre, des petits désagréments tout simples en fait auxquels les gens ne pensent pas. Donc nous on a cette éducation européenne avec cette connaissance du voyage et donc naturellement on sait à peu près ce que les gens attendent. Donc un appartement, une maison avec jardin bien réalisé, avec des aménagements bien faits et bien pensés peuvent être à mon avis assez rapidement rentabilisés à São Tomé. 

LADISLAS MAURICE : Donc nous-même on a bouqué un Airbnb. Vous avez vu au début de la vidéo ce qui s’est passé et il n’y avait vraiment pas beaucoup d’options qui nous plaisaient. Donc, on a fini dans un git. Bon le git est très bien mais, en termes de Airbnb, il n’y avait pas tant d’options que ça. La route est vraiment très bonne, hein ?  

MAX : Alors, c’est une route qui a été construite il y a quelques années à peine, grâce à la coopération portugaise et à l’Union européenne, si je ne me trompe pas. On a une route qui est vraiment un billard de la capitale jusque-là où je vais vous emmener à la plage.  

LADISLAS MAURICE : Vous pouvez attendre trois – quatre mois pour voir un spécialiste en France, mais São Tomé à de belles routes. Il y a vraiment beaucoup de jeunes enfants, d’écoliers etc.  

MAX : Ah oui ! Alors surtout on les voit vraiment autour de midi puisque vous avez les jeunes qui sortent de l’école qui rentrent chez eux et ceux qui vont à l’école. On a un système éducatif qui est relativement saturé. Donc une même salle de classe va être utilisée le matin pour les classes primaires et l’après-midi pour les classes secondaires. Donc on a vraiment une grande jeunesse à São Tomé. Il y a beaucoup d’énergie. Très sympa à voir ces défilés d’uniformes jaunes et bleus. J’appelle ça en rigolant les grandes migrations à midi. [Musique]  

Investir dans l’immobilier à Sao Tomé : prix et rendements locatifs 

LADISLAS MAURICE : Très bien. Donc nous sommes ici avec Max, un français qui est installé à São Tomé depuis combien de temps ?  

MAX : Neuf ans.  

LADISLAS MAURICE : Neuf ans. Donc on a rencontré plusieurs agents immobiliers ici. On nous a montré des terrains etc. Rien qui nous intéressait vraiment. Max nous a montré ce terrain qui je pense n’est pas un mauvais investissement du tout. Donc Max, est-ce que vous pouvez un peu nous expliquer les chiffres, le terrain, la thèse ? 

MAX : Oui, alors ici on est dans le quartier qu’on appelle de l’Hôpital au-dessus de la route qu’on appelle la Pasadera. Donc en fait, il y a la baie de Ana Chavez qui arrive vers le centre-ville et la baie de la Playa Lagarto qui va vers l’aéroport. Donc on est vraiment sur une sorte de presqu’île. Donc ici en fait on est à un endroit qui est stratégique puisqu’on est à cinq minutes du centre-ville, à cinq minutes de l’aéroport juste à côté de de l’hôpital national.  

Donc on a une vue sur la baie Ana Chavez donc qui est vraiment le centre-ville historique, une vue imprenable. On a un terrain de 3000 mètres carrés sur la colline, donc avec strictement personne qui puisse passer devant une fois que vous êtes installé. Ce terrain-là, il a été acheté par un ami français il y a quelques années mais, malheureusement, pour des raisons personnelles, il ne peut pas s’installer à São Tomé donc il doit chercher à vendre son terrain et partir sur d’autres projets.  

Donc ce terrain est aux alentours des 160 mille euros à négocier, en pleine propriété privée, ce qui est quand même assez important de le noter puisqu’à São Tomé, on trouve beaucoup de terrains mais qui ne sont pas vraiment légalisés, donc c’est toujours des complications. Là on est sur un terrain qu’on peut acheter et obtenir en quelques semaines, même pas. Ce terrain donc 3000 mètres carrés assez large avec une très belle vue dégagée sur la baie Ana Chavez, à cinq minutes de l’aéroport et à cinq minutes du centre-ville.  

LADISLAS MAURICE : Et qu’est-ce qui se passe là ? C’est votre voiture ça ?  

MAX : Alors voilà, j’ai commencé une collection de voitures anciennes, très anciennes. Non, évidemment ici on est en Afrique centrale. Donc en ce qui concerne la voirie, la maintenance de la voirie, c’est souvent au [Inintelligible] de s’en occuper. Donc évidemment comme cette partie est inoccupée depuis 20 ans, les gens s’en servent un petit peu comme une décharge. Mais avec quelques ouvriers, en quelques jours, ça peut être complètement nettoyé.  

LADISLAS MAURICE : Et ça c’est votre chien ?  

MAX : Alors lui, bah, il ne parle plus beaucoup là, mais il était très sympa.  

LADISLAS MAURICE : Franchement. Max. [Rires] C’est un peu limite tout ça quand même. 

MAX : C’est génial quand même. Non ? Je trouve ça génial, moi c’est carcasse. C’est la première fois que je vois ça en neuf ans.  

LADISLAS MAURICE : Ce terrain est vraiment superbe. Il y a rien de plus à dire. Donc il faut dire c’est un marché avec peu de liquidité. C’est facile d’acheter. C’est plus difficile de vendre. Selon les coutumes, combien est-ce qu’on peut négocier ici en pourcentage de manière générale ?  

MAX : Je dirais que sur les terrains qui sont à vente qu’on peut voir en ligne, on peut négocier 10 à 20 % mais ça va vraiment dépendre du prix de base. On a parfois des terrains qui sont à vendre à des prix complètement aberrants et là il faut retirer 40 – 50 %. Quand on a des terrains qui ont un prix d’achat déclaré, déjà qui nous paraît raisonnable, là on a des marges de négociation qui sont moindres. Je dirais de manière générale 10 à 20 % à négocier selon les formes de paiement et selon aussi l’humeur du vendeur.  

LADISLAS MAURICE : Voilà. Donc ici, on pourrait faire soit une très belle villa ou deux – trois très belles villas, faire découper des terrains. On pourrait aussi faire un bâtiment condo, des appartements, revendre. Quand on compare des terrains dans une capitale tout près du centre-ville, quand on compare ça d’un point de vue mondial, ça ne me paraît vraiment pas cher. Bon, après, c’est un petit pays, c’est une petite capitale, c’est loin de tout etc., mais je vois tout à fait le potentiel ici.  

MAX : Mais s’il y a un potentiel aussi bien pour une famille qui veut s’installer et avoir un endroit vraiment au calme avec une vue imprenable. Mais évidemment pour un projet immobilier, on pourrait imaginer, comme vous le disiez, un condo avec plusieurs appartements, vue sur mer, une piscine, un terrain de tennis, un sauna et une salle de gym. En fait, il y a beaucoup d’infrastructures de loisirs qui manquent, qui sont difficilement accessibles à São Tomé. Donc, un espace avec tout ça disponible attirerait forcément de l’attention aussi bien pour des acheteurs que pour des gens qui viendraient louer.  

Et ici, on a un marché, en termes de location, qui va être soit 90 % de la population qui va dépenser 20 euros par mois pour son logement sans eau courante, à peine de l’électricité, des maisons en bois. Mais on a aussi sur le upper hand market tous les gens qui vont, en fait, travailler pour des institutions internationales, des grosses ONG, les Nations-Unies et eux, ils ont des budgets entre 1000 et 2000 dollars par mois de location. Donc, quand on a un bien exceptionnel, on peut le vendre à un prix vraiment élevé et donc, rembourser rapidement son investissement.  

LADISLAS MAURICE : Très bien. Et maintenant, on va aller voir un terrain d’un hectare sur la plage à 20 minutes d’ici. C’est ça ? 

MAX : C’est ça. On a un très beau terrain avec 50 mètres vraiment de plage et qui rentre à 200 mètres à l’intérieur des terres sous des cocotiers, à un endroit très sympa à à peine 20 minutes du centre-ville.  

LADISLAS MAURICE : Vous nous demandez du rêve, Max ?  

MAX : Mais, j’espère que vos rêves se transformeront en réalité.  

LADISLAS MAURICE : Allons-y. [Musique]  

Terrain constructible bord de mer à Sao Tomé 

LADISLAS MAURICE : Superbe terrain, Max. 

MAX : J’adore. Alors, on est à une plage de ponte de tortues, six mois de l’année. On a une vue incroyable sur l’île des Chèvres, l’île de las Cabras.  

LADISLAS MAURICE : Et donc, combien pour ce terrain de un hectare sur la plage ?  

MAX : On est environ à 170 mille euros, ce qui fait à peu près 200 mille dollars à négocier, évidemment.  

LADISLAS MAURICE : Et donc, ce qu’il faut comprendre c’est, qu’en fait, ce bout de terrain appartient à l’État. C’est ça ? 

MAX : Voilà. 

LADISLAS MAURICE : Le terrain est après la route.  

MAX : C’est ce qu’on appelle le domaine maritime qu’on retrouve dans énormément de pays dans le monde. Donc entre la marée haute et l’entrée du terrain, on va compter environ 80 mètres qui appartiennent au domaine maritime qui est sous la responsabilité de la capitainerie. Donc le propriétaire du terrain, derrière, peut faire une demande directement avec la capitainerie pour annexer cette partie du domaine maritime face à son terrain.  

Ensuite, c’est un prix à négocier au mètre carré avec une sorte de location annuelle. Donc ça vous donne la possibilité d’utiliser cet espace et ensuite éventuellement de construire un restaurant, une piscine, un espace d’accueil. C’est très facile à faire. C’est bien parce que pour la capitainerie aussi, ça fait des revenus qui sont non négligeables et qui permettent donc d’aider au développement de São Tomé. Ça vous permet d’avoir vraiment un terrain privé derrière votre terrain et devant, un espace convivial.  

LADISLAS MAURICE : En termes de titre de propriété, c’est qu’avant c’était vraiment un vrai titre de propriété le terrain qu’on a vu là sur la falaise ? 

MAX : Oui, le terrain sur la falaise était 100 % privé. C’est passé au journal officiel, il y a plusieurs transactions ces dernières années. Donc on a vraiment une archive sur le terrain. Il y a aucun doute dessus. Ce terrain ici sur la plage, c’est ce qu’on appelle une concession provisoire. Elle a été donnée par le cadastre et donc elle est valable pendant deux ans, renouvelable. Donc elle est régulièrement renouvelée. Le propriétaire de cette concession provisoire a fait passer un projet d’investissement touristique, ici. Donc, c’est une concession provisoire avec un projet qui a été approuvé. Donc une fois que les travaux démarrent pour la construction, on peut lancer une procédure pour transformer le titre en propriété privée définitive.  

LADISLAS MAURICE : Ok. Donc un peu plus de risque quand on achète des concessions comme ça plutôt qu’un un type privé. Donc ça, il faut savoir un peu plus de complication. Donc si je devais acheter ça et que je ne voulais pas prendre le projet du vendeur, je voulais faire mon propre projet ou tout simplement construire une villa pour moi-même, est-ce qu’il y a une manière de faire en sorte que cette transaction ne soit pas risquée ou pas trop risquée ou on demande à ce que ce soit changé avant la transaction ou utiliser un compte séquestre chez le notaire ? Jusqu’à ce que le changement soit fait.  

MAX : Excellente question. Je dirais que, par exemple, pour ce terrain ici, ça a été émis par le cadastre. Donc c’est déjà rencontrer le cadastre, les informer de la transmission de cette concession provisoire et demander au moment où on met le changement de nom sur la concession provisoire qu’on puisse aussi faire évoluer le projet qui est associé à ce terrain. Donc c’est quelque chose qu’on va faire en accompagnant le projet sans aucun risque pour l’acheteur.  

LADISLAS MAURICE : Ok. Est-ce que c’est possible quand on fait une transaction à São Tomé de la faire entièrement à l’étranger ? Donc par exemple plutôt que d’envoyer l’argent à São Tomé, l’envoyer sur le compte portugais du vendeur ?  

MAX : Oui, il est possible d’avoir des transactions à l’étranger ou des transactions à São Tomé, que ce soit en dobras, la monnaie locale ou en euros, puisqu’on peut avoir des comptes en euros, même en US dollar à São Tomé. Il est possible de faire des transactions financières aussi à l’étranger, pour l’achat d’un bien immobilier, puisque les deux actes, en fait, sont distincts entre le contrat de cession d’un bien immobilier et puis la transaction financière.  

LADISLAS MAURICE : OK. Donc ça c’est quand même plus facile.  

MAX : Donc c’est du cas par cas et ça va dépendre évidemment des possibilités qu’offre le vendeur.  

LADISLAS MAURICE : Mais beaucoup de Santoméenns ont des comptes à l’étranger tout ça.  

MAX : Beaucoup de Santoméenns ont la double nationalité, ont de la famille à l’étranger, ou des comptes d’entreprises même à l’étranger avec des activités entre les deux pays. Donc oui, c’est très faisable.  

LADISLAS MAURICE : Mais le terrain est inondable non, ici ? 

MAX : Alors le terrain est un petit peu plus bas comme vous voyez là que le niveau de la dune. Donc moi ça fait neuf ans que je suis à São Tomé. Je ne l’ai jamais vu inondé mais, effectivement, il est sur une zone qu’on peut dire risque d’inondation même s’il est faible. Alors moi je préconiserai toujours de travailler sur les modes de construction qu’on a à São Tomé, qu’on voit partout.  

Vous l’avez certainement vu en vous déplaçant qui sont les constructions de maison ou de bungalows sur pilotis. Donc effectivement, ça limite les risques d’invasion de l’eau, mais c’est aussi très bien pour avoir la ventilation naturelle, puisqu’on voit beaucoup de bâtiments, surtout en Afrique centrale, où ils construisent avec du parpaing et de la clime.  

Mais il y a des techniques ancestrales de construction notamment en zones tropicales où on va utiliser des matériaux locaux, le bois, la pierre et la ventilation naturelle. Donc moi, je recommanderai de faire des constructions sur pilotis en priorisant la ventilation naturelle. Vous êtes en bord de mer, plutôt que d’autres moyens.  

LADISLAS MAURICE : Très bien. Donc si vous êtes intéressé par des terrains ou par de l’immobilier pour complémenter votre citoyenneté par investissement ici à São Tomé, surtout n’hésitez pas à contacter Max. Max peut vous aider avec le processus de A à Z. Et vous avez aussi une agence de voyages. Donc vous pouvez des gens avec des tours tout ça.  

MAX : Tout à fait. Tout à fait. Peut-être déjà venir une dizaine de jours faire un tour, découvrir l’île, dauphins, baleine, tortue, café, cacao, comme on dit en anglais you name it. Faire déjà un tour, découvrir l’île et puis ensuite si vous sentez l’envie de vraiment vous installer, d’investir par-dessus votre citizenship, écoutez, soyez les bienvenus.  

LADISLAS MAURICE : Parfait. Il y a un lien en dessous pour contacter Max. Max, merci.  

MAX : Merci beaucoup. [Musique]  

Loisirs et vie nocturne à Sao Tomé 

LADISLAS MAURICE : Elles sont bonnes ces cocos.  

MAX : J’adore. C’est frais. C’est très bon.  

LADISLAS MAURICE : Et c’est combien pour une ? 

MAX : À 20 centimes d’euros, je crois.  

LADISLAS MAURICE : Bienvenue à São Tomé. [Musique] Très bien. Donc vendredi soir, on va aller manger et après on va aller voir ce que la nuit a à offrir ici. On va aller dans un bar. Ici c’est une belle maison historique, coloniale portugaise des années 50 et c’est un bar qui est géré par un italien. Les jeunes Irlandais.  

JEUNE IRLANDAIS : Comment ça va ? 

TOURISTE : Les fauteurs de troubles ! 

LADISLAS MAURICE : Côte d’Ivoire ? 

TOURISTE 1: Non, Royaume-Uni, Wolverhampton ! 

LADISLAS MAURICE : D’accord, super. Regardez ce gars-là, il est plutôt cool. Qu’est-ce qui t’amène à São Tomé ?  

JEUNE IRLANDAIS : L’ambiance de l’île, je suppose. 

LADISLAS MAURICE : Ça te plait ? 

JEUNE IRLANDAIS : Oui, c’est magnifique. 

LADISLAS MAURICE : Qu’est-ce que tu as fait ces derniers temps ? 

JEUNE IRLANDAIS : Surf, natation, plongée sous-marine… 

LADISLAS MAURICE : Tu le recommandes ? 

JEUNE IRLANDAIS : Oui, c’est splendide, et boire un verre, bien sûr. 

LADISLAS MAURICE : On a entendu dire qu’il y a un bar ou une boîte de nuit qui s’appelle Zima ou Zima Blue. On va aller voir ce qui se passe là ce soir.  [Musique] Très bien. Donc maintenant, on va cet autre bar qui s’appelle Kizumba. Donc, allons voir ce qui se passe. Sacrée devise !  Discoteca viva para gente activa (Discothèque vivante pour les gens vivants),  2 euros pour rentrer. Que pensez-vous de São Tomé ?  

TOURISTE 2: Très bien, São Tomé est un très bel endroit, avec des gens très accueillants. Nous aimons beaucoup, les plages sont magnifiques.  

LADISLAS MAURICE : Vous avez donc voyagé partout. Vous êtes allés en Angola, au Mozambique, au Cap-Vert ? 

TOURISTE 2 : Nous avons voyagé dans tous les pays Lusophones de Portugal, ils parlent portugais, ce sont des gens accueillants, ce sont des gens sympathiques, nous aimons beaucoup.  

LADISLAS MAURICE : En quoi São Tomé est-il différent ? 

TOURISTE 2 : São Tomé est une île, alors, sur une île, tout est tranquille, nous pouvons laisser les clés dans la voiture, nous partons, tout est tranquille. C’est un endroit agréable où vivre. 

LADISLAS MAURICE : Question sécurité, vous vous sentez en sécurité ici ? 

TOURISTE 2 : Nous nous sentons en sécurité.  

LADISLAS MAURICE : Vous sentiez-vous en sécurité au Mozambique ou en Angola ?  

TOURISTE 2 : Au Mozambique… 

LADISLAS MAURICE : Attendez, répétez cela. 

TOURISTE 3 : Pas du tout, pas du tout, pas du tout. 

TOURISTE 2 : C’est parce que c’est une île, pas les autres ? 

TOURISTE 3 : Non, c’est vrai. C’est l’esprit libre, c’est un pays des esprits libres. Vivez votre vie ! [Musique] 

Qualité de vie, tourisme, sport à Sao Tomé 

LADISLAS MAURICE : Donc aujourd’hui, on n’a pas de rendez-vous jusqu’à la fin de l’après-midi. Donc on va prendre la voiture, on va aller dans la campagne, on va voir ce que le pays a à offrir.  [Musique] Regardez ce petit village ici, vraiment intéressant, les plages volcaniques, l’environnement. [Musique] Tu fais du surf ? São Tomé est une destination pour le surf. [Musique] Donc là, on est à une écolodge. On a eu un repas avec cinq ou six plats.  

On devait prendre des vidéos de tous les plats, mais en fait, on a complètement oublié. C’était tellement bon, on était dans la nourriture et c’est juste le moment du dessert que Costa s’est réveillé, a dit « Ah, on a oublié de filmer. » Voilà. Donc, vous pouvez voir le dessert. Mais franchement, on mange vraiment très bien à São Tomé. Le poisson, tout, délicieux. Donc là, on vient de recevoir la facture et on ne savait pas du tout quel allait être le prix. C’est qu’on est arrivé, on s’est installé, on a dit qu’on voulait le déjeuner. Ils ont commencé à nous amener plat après plat.  

Donc on s’est dit bon, on verra on verra à la fin. Quand on a reçu la facture, on a décidé de jouer un jeu avec Costa, en se demandant, ok, combien est-ce que ça va être. On pensait sans doute peut être 100 dollars pour deux personnes, mais non, moins de 40 dollars pour deux personnes. Et vraiment un gros bout de poisson. [Musique] On va aller regarder là. On conduisait, il y a un match de foot. On va regarder ce qui se passe. Tu joues au foot ?  [Rires] Ces billets sont sales, je le sens. Je le sens.  

Notre équipe c’est l’équipe de rosa, l’équipe verte, c’est son équipe à lui. Donc on a conduit une semaine entière. Les distances sont vraiment petites. Et là on fait le plein d’une fois et le prix n’est vraiment pas cher. C’est à peu près 1 euro 25 le litre. Donc je ne sais pas s’ils ont un deal avec l’Angola pour avoir du pétrole pas trop cher. Ce qu’on a vu c’est qu’au fur et à mesure pendant la semaine au début on échangeait à 25 dobras pour 1 euro, ce qui est le taux officiel, et après on a commencé à négocier. On a eu 26. Là récemment on a eu 27. Ça veut dire que vraiment il y a des contrôles de capitaux parce que les gens sont prêts à payer beaucoup plus pour acheter des euros.  

Donc si moi j’échange mes euros dans la rue à 27, j’imagine que ça veut dire que les gens sont prêts à payer au moins 29 – 30 voire plus pour avoir des euros quand ils échangent leurs dobras. Donc une question que j’aurais dû poser aux banquiers c’est qu’ils disaient : « oui, quand les 25 % sont convertis en dobra que vous envoyez, oui vous pouvez racheter des euros, oui ça prend quelques jours ou une ou deux semaines maximum mais la question que j’aurais dû poser c’est à quel taux ? J’imagine que c’est au moins 5 – 10 % de perte là-dessus, ce qui fait que ce n’est vraiment pas très intéressant d’ouvrir un compte en banque ici, surtout en tant que non résident.  

Bon, si vous êtes citoyen et vous faites ça, vous êtes citoyen, vous ouvrez un compte, vous avez un peu d’argent ici, c’est votre plan B. Là, ça a du sens. Mais pour utiliser ici comme centre offshore, tant qu’ils ont ses règles, ça n’a vraiment pas de sens. Mais vraiment la banque centrale, tout ce qu’ils ont à faire, c’est dire écoutez les résidents, oui, ont force 25 % mais les non-résidents, puisqu’on veut attirer des capitaux ici, on ne fait pas ça parce que sinon personne va venir. Sinon aucun non résident va faire venir des capitaux ici dans le secteur des banques, dans le secteur financier. Donc voilà, intéressant à savoir. [Musique]   

Acheter le passeport de Sao Tomé, le passeport Plan B le moins cher du monde 

Donc voilà, c’est l’heure d’aller à l’aéroport, de quitter le pays. On a passé une semaine vraiment très intéressante ici. Je ne savais pas à quoi m’attendre en venant à São Tomé parce que la réalité, c’est un tout petit pays que personne en dehors du monde lusophone ne connaît, mais le pays a vraiment beaucoup beaucoup de potentiel surtout en termes de tourisme. Donc, j’imagine que sur le long terme, au fur et à mesure que le pays se fait découvrir, au fur et à mesure que l’Afrique Centrale et l’Afrique de l’Ouest continuent de croître, il y aura de plus en plus de tourisme et de développement sur l’île.  

Donc, personnellement, je trouve que ce programme de citoyenneté par investissement ici à São Tomé, c’est une option intéressante parmi tous les programmes de citoyenneté par investissement, et surtout le prix n’est vraiment pas cher : 90 mille dollars pour une personne, 95 pour une famille de quatre, donc, si vous êtes une famille nombreuse, à chaque fois, c’est 5000 dollars en plus, ce qui par personne en fait vraiment une citoyenneté par investissement pas cher du tout et surtout c’est un passeport qui descend dans les générations. Donc, ce n’est pas seulement pour vous et votre famille immédiate mais aussi dans le futur, les futurs enfants, petits-enfants etc., l’auront.  

Donc c’est vraiment une bonne option sur l’avenir de ce pays. Et en étant ici, on a rencontré pas mal de gens qui font des affaires, ils se font de l’argent etc. On a rencontré des expatriés qui sont devenus Saotoméens. Donc ce n’est pas surprenant de voir quelqu’un qui n’est pas originairement d’Afrique avec un passeport de São Tomé. Et on voit pourquoi le pays a besoin d’un tel programme. Il y a des contrôles de change, comme on a pu voir et aussi il y a des coupures d’électricité de manière régulière. Donc, il faut vraiment de l’argent pour régler l’infrastructure de base. Donc, nous sommes agents officiels pour ce programme de citoyenneté par investissement. On peut vous aider avec votre application de A à Z. Il y a un lien en dessous avec plus d’informations. Et, contrairement à nos concurrents, on n’ajoute pas de frais en plus. Donc, vous paierez tous les frais officiels du gouvernement.